2016.11.18 Concours vidéo égalité femmes-hommes en 1 minute

La Mission égalité entre les femmes et les hommes et le Bureau de la vie étudiante (BVE) de la Sorbonne Nouvelle organisent un concours vidéo destiné aux étudiant.e.s, intitulé « 1 minute pour l’égalité ».
Ce concours a pour objectif d’inciter les étudiant.e.s à réfléchir aux inégalités qui peuvent perdurer entre hommes et femmes afin de contribuer à les dénoncer. La thématique 2016 est « la lutte contre le sexisme  et ses manifestations ».

– 1er prix du concours « 1 minute pour l’égalité » organisé par le La Mission égalité entre les femmes et les hommes et le Bureau de la vie étudiante (BVE) de la Sorbonne Nouvelle.

Diffusion en boucle de cette vidéo :

  • à la Médiathèque Olympe de Gouges à Strasbourg pendant un an dans l’espace public dédié aux questions liées à l’égalité de genre et à la discrimination.
  • sur le site de l’Université Paris-Saclay : https://www.universite-paris-saclay.fr/fr/stop-sexisme

 

 

 

2016.10.10 Teaser Le coup de Prague par Jean-Luc Fromental et Miles Hyman

Teaser du « Coup de Prague », un album réalisé par le scénariste Jean-Luc Fromental et le dessinateur Miles Hyman.
Cette fiction qui puise dans la réalité historique de l’immédiat après guerre retrace le parcours de l’écrivain britannique Graham Greene à Vienne…

En librairie le 14 avril 2017 dans la collection Aire Libre.

2015.11.07 Hommage à Nithard, premier auteur de langue française

Le samedi 7 novembre 2015, à l’Abbaye royale de Saint-Riquier, placé sous le Haut Patronage du Président de la République, un hommage sera rendu à Nithard, Comte-Abbé de Saint-Riquier, petit-fils de Charlemagne, et premier auteur d’un texte écrit en français.

C’est dans cette abbaye que furent découverts les ossements de Nithard, lors de fouilles en 1989. Malencontreusement égarés dans les années 90, ces ossements furent retrouvés au moment même où la vénérable Abbaye sortait de plusieurs siècles de délaissement et renouait avec l’écriture en devenant, à partir de 2011, Centre Culturel de Rencontre, labellisé par la Ministre de la Culture et de la Communication.

Pascal Quignard et le chorégraphe Luc Petton, à l’occasion d’une résidence, se sont associés pour une création corps et voix, Vie et Mort de Nithard, une performance de ténèbres, qui lui rendra hommage.

Elle sera suivie du dévoilement de la pierre tombale qui marquera, sur le parvis, le lieu même que Nithard s’était choisi pour « reposer sous les étoiles ».

2016.09.07 Making of Joséphine Baker de Catel & Bocquet

Making of Joséphine Baker, une bio-graphique de Catel & Bocquet
Entre glamour et humanisme, la vie tumultueuse de la première star mondiale noire.
Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l’idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s’impose comme la première star noire à l’échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d’Alexandrie à Londres.
Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l’exemple : au cours des années 1950, dans son château des Milandes, elle adopte douze orphelins d’origines différentes, la tribu arc-en-ciel.

Elle chantera l’amour et la liberté jusqu’à son dernier souffle.

2016.02.26 Concours vidéo sur un éco-geste « L’essence ou les sens »

L’Agglomération Fécamp Caux Littoral avait lancé le jeu-concours tout public « Mon éco-geste en vidéo » (création d’un film de moins de 2 mn pour montrer son geste pour la protection de la planète).

Le mercredi 4 mai 2016, Pierre Cazin, Thierry Masurier et Brigitte Soenen, élus communautaires et membres du jury des jeux-concours, ont remis aux participants les prix offerts par l’Agglomération Fécamp Caux Littoral, après les avoir remerciés pour leur participation et la qualité de leur production.
– 1er prix (vote facebook) : « L’essence ou les sens » par Line Scheibling, qui s’est vue offrir un vélo et des places pour des sorties en mer sur le Mil’Pat

2016.01.21 Prix Artémisia

Comme chaque année, le Prix Artémisia est proclamé le 9 janvier, date anniversaire de la naissance de Simone de Beauvoir. L’objectif de l’association Artémisia est de mettre à l’honneur la production féminine dans la bande dessinée pour le scénario et/ou le dessin.

Pour cette neuvième édition, le jury a distingué deux auteures.

Le Prix Artémisia 2016 est attribué à Sandrine Revel pour son album Glenn Gould, une vie à contretemps, paru aux éditions Dargaud. Cette magnifique biographie dessinée explore la vie du célèbre pianiste. Cet ouvrage riche et documenté permet de découvrir la personnalité cachée de l’artiste et tente de percer le mystère de ce génie de la musique. Sandrine Revel succède à Barbara Yelin, récompensée en 2015 pour son album Irmina.

Une mention spéciale du jury est décernée à Théa Rojzman pour son album Mourir (ça n’existe pas), paru aux éditions La Boîte à bulles. Un récit intimiste et poignant magnifiquement réalisé en couleurs directes à l’aquarelle, qui aborde les thèmes forts du traumatisme, de la souffrance et de la folie.

2015.01.16 Prix Artémisia

Comme chaque année, le Prix Artémisia est proclamé le 9 janvier, date anniversaire de la naissance de Simone de Beauvoir. L’objectif de l’association Artémisia est de mettre à l’honneur la production féminine dans la bande dessinée pour le scénario et/ou le dessin.

Pour cette huitième édition, le jury a arrêté son choix sur Barbara Yelin pour son livre Irmina publié chez Actes Sud – L’An 2.

Irmina raconte l’histoire vraie d’une jeune allemande partie en Angleterre dans les années 30, qui tombe amoureuse d’un brillant boursier d’Oxford originaire de la Barbade. Malgré ses rêves de liberté et ses espoirs d’indépendance, contrainte de revenir en Allemagne, elle y épouse finalement un architecte, officier dans la SS qui meurt à la guerre. L’Irmina idéaliste des débuts, la courageuse jeune femme scandalisée par le racisme dont est victime son amant noir, devient la mère au foyer aryenne portée par les ambitions de son mari, coupable et complaisante vis-à-vis du régime nazi. Veuve, elle mène après la guerre une existence discrète et tranquille à Stuttgart quand elle reçoit trente cinq ans plus tard une lettre inattendue de son ancien amant de la Barbade.

Barbara Yelin met ici en scène la vie de sa grand-mère, un héritage sublimé et soutenu par un dessin sombre aux traits vifs, où seule l’aquarelle semble illuminer cette existence grise. La mise en perspective de cette histoire familiale au regard de la tragédie de l’histoire, conduit surtout la dessinatrice à jongler avec honnêteté entre l’affection naturelle pour son personnage et la démonstration de sa compromission. Car Irmina était une femme libre de ses choix, très peu menacée par le système, une femme qui n’a jamais pris de risque, pas même pour réaliser ses rêves. Cette trajectoire dessine ainsi les contours d’une vie ratée, une vie où le « ce qui aurait pu » dégoûte de « ce qui a été », et résonne comme un avertissement contre la passivité et la résignation volontaire, montrant sans excuser la lâcheté d’un peuple en miroir de cette destinée. Un formidable roman graphique et un avertissement dont Artémisia souligne la valeur actuelle.

 

2014.01.25 Prix Artémisia

Comme chaque année, le Prix Artémisia est proclamé le 9 janvier, date anniversaire de la naissance de Simone de Beauvoir. L’objectif de l’association Artémisia est de mettre à l’honneur la production féminine dans la bande dessinée pour le scénario et/ou le dessin.

Pour cette septième édition, le jury a arrêté son choix Ainsi soit Benoîte Groult, de Catel, publié chez Grasset.

Une rencontre entre deux femmes de génération différente. L’une est écrivaine, mais c’est aussi la femme-symbole d’un moment important du féminisme. L’autre, qui est dessinatrice, est à son écoute, esprit ouvert et crayon en main. La main est habile, experte. L’oreille, attentive. Résultat, un gros album où vous trouverez tout ce que vous voulez savoir sur le féminisme sans jamais penser à le demander. Un petit retour en arrière pour ne pas avancer en aveugle et pour que les filles d’aujourd’hui ne régressent pas trop. Salutaire !

Benoîte Groult, qui dit ne pas aimer la bande dessinée, a suffisamment apprécié la bédéaste pour en devenir son héroïne : « J’ai ressenti le coup de foudre de l’amitié dès ma première rencontre avec Catel. J’ai vraiment eu l’impression, en la voyant s’emparer de ma vie, d’entrer dans un univers de liberté, de vérité et d’humour. »

Ainsi soit Benoîte Groult est davantage qu’une biographie en dessins : c’est véritablement une odysée de la femme moderne, une épopée contemporaine qui se confond avec l’histoire des femmes, et pas seulement des femmes de lettres ou des privilégiées de la société. C’est un peu l’histoire de TOUTES les femmes et de leur bataille, sans cesse recommencée, pour leur émancipation.

Ainsi soient-elles !