2017.04.30 Concours Moteur – Mylène Demongeot –

Concours vidéo sur le thème « La personne qui vous inspire » : filmer avec un téléphone portable en 1’30.

De son vrai prénom Marie-Hélène, Mylène Demongeot a 13 ans lorsque sa famille s’installe à Paris. Elle y suit les cours d’art dramatique de René Simon et Marie Ventura, avant d’entamer une carrière de mannequin. La jeune cover-girl n’a que dix-sept ans lorsqu’elle apparaît dans son premier film, Les Enfants de l’amour (1953).

Repérée par Marc Allégret, qui la dirige dans Futures Vedettes, elle acquiert effectivement un statut de star avec le rôle d’Abigail dans Les Sorcieres de Salem (un drame tiré du roman d’Arthur Miller), aux côtés d’Yves Montand et de Simone Signoret. Elle figure ensuite au générique d’une nouvelle adaptation, de Françoise Sagan cette fois-ci, avec Bonjour tristesse d’Otto Preminger.

Sex-symbol des années 50-60, la blonde incendiaire se spécialise dans des films le plus souvent légers, populaires et prête sa plastique avantageuse au personnage d’Hélène dans la série des Fantomas, ainsi qu’à quelques héroïnes de péplums (La Bataille de MarathonL’Enlèvement des Sabines où elle partage l’affiche avec Roger Moore alias Romulus).

Sa rencontre avec Marc Simenon, metteur en scène et fils du romancier, va marquer un tournant. Elle se lance alors avec son mari dans la production, et espace de plus en plus ses apparitions au cinéma, jusqu’à ne plus tourner qu’épisodiquement (Signé Furax, réalisé par son mari, Tenue de soirée, de Bertrand Blier). Parallèlement, elle poursuit sa carrière d’actrice sur les planches et à la télévision. Après une éclipse de dix ans, elle signe son retour sur grand écran en 2004 avec deux films, Victoire et le polar 36 quai des orfèvres. Sa carrière au cinéma redémarre puisqu’elle fait partie de deux aventures sous le soleil, d’abord au Camping puis en Californie.

Mylène Demongeot privilégie désormais les seconds rôles voire les brèves apparitions dans des films très différents, de la comédie légère (TricheuseCamping 2) au drame (Les toits de ParisOscar et la dame rose), en passant par le cinéma d’auteur (Si tu meurs, je te tueElle s’en va) ou la télévision (Les mauvaises têtesDes roses en hiver). Fidèle à Fabien Onteniente, elle repart en camping pour la troisième fois en 2016 et retrouve Franck DuboscClaude Brasseur et Antoine Duléry.

2016.11.18 Concours vidéo égalité femmes-hommes en 1 minute

La Mission égalité entre les femmes et les hommes et le Bureau de la vie étudiante (BVE) de la Sorbonne Nouvelle organisent un concours vidéo destiné aux étudiant.e.s, intitulé « 1 minute pour l’égalité ».
Ce concours a pour objectif d’inciter les étudiant.e.s à réfléchir aux inégalités qui peuvent perdurer entre hommes et femmes afin de contribuer à les dénoncer. La thématique 2016 est « la lutte contre le sexisme  et ses manifestations ».

– 1er prix du concours « 1 minute pour l’égalité » organisé par le La Mission égalité entre les femmes et les hommes et le Bureau de la vie étudiante (BVE) de la Sorbonne Nouvelle.

Diffusion en boucle de cette vidéo :

  • à la Médiathèque Olympe de Gouges à Strasbourg pendant un an dans l’espace public dédié aux questions liées à l’égalité de genre et à la discrimination.
  • sur le site de l’Université Paris-Saclay : https://www.universite-paris-saclay.fr/fr/stop-sexisme

 

 

 

2016.02.26 Concours vidéo sur un éco-geste « L’essence ou les sens »

L’Agglomération Fécamp Caux Littoral avait lancé le jeu-concours tout public « Mon éco-geste en vidéo » (création d’un film de moins de 2 mn pour montrer son geste pour la protection de la planète).

Le mercredi 4 mai 2016, Pierre Cazin, Thierry Masurier et Brigitte Soenen, élus communautaires et membres du jury des jeux-concours, ont remis aux participants les prix offerts par l’Agglomération Fécamp Caux Littoral, après les avoir remerciés pour leur participation et la qualité de leur production.
– 1er prix (vote facebook) : « L’essence ou les sens » par Line Scheibling, qui s’est vue offrir un vélo et des places pour des sorties en mer sur le Mil’Pat